Double pet buccal – Raffales de mitrailette ou pot de mobilette petaradante, l Histoire de la capitale au double pet buccal (Phnom Penh) est a mi chemin entre ces deux phenomenes. Videe entierement de son million d habitants un triste matin d Avril 1975, marquant ainsi l’avenement du Kampuchea Democratique du regime des Khmers Rouges, elle voit aujourd’hui ses jeunes envahir a la nuit tombante les nombreuses esplanades pour s’adonner au Badminton, foot et autres jeux de balles, et toujours entoures d’une foule de motocyclettes a la circulation paisiblement chaotique.
Nous avons beaucoup apprecie cette ville dans sa beaute et sa souffrance (centre de retention S21), blessee a tout jamais mais sans rancune apparante. Et son atemporalite aux accents coloniaux.
Nous deconseillons le quartier “routard” proche du lac, au rapport qualite/prix tres douteux. Nous, on prefere biensur le quartier francais, au sud du monument de l’Independance. Une partie du savoir vivre de notre chere patrie s’y retrouve : ambiance tranquille et moins bruillante, architecture, savoir manger avec le salvateur restaurant “Comme a la maison” ou le meilleur restaurant khmer de la ville “Khmer Surin”. Nous logions rue 278 pour 4 euros au TOP BANANA. Tres sympa et idealement place.
Heureusement que les quartiers francais subsistent…










